Non, un partenariat pour une blogueuse n’est pas vendre son âme au diable !

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En réaction à l’article de Ifeelblue, qui est dans la sélection du vendredi 13 mars de Hellocoton, je voulais expliquer que les blogueuses qui font un partenariat ou un article sponsorisé n’ont pas vendu leur âme au diable. En réalité ce billet est avant tout un énorme coup de gueule qui est donc très largement exagéré. Sur le fond, je partage de nombreux éléments de ce coup de gueule car notre Agence serait différente sinon.

Ce qui me gêne est que l’on tire une généralité d’une publication précise. Evidemment, on va me dire que c’est la goute d’eau qui fait déborder le vase. Ce que je constate, c’est que l’on prend un exemple que 99% des personnes “honnêtes” avec eux-même ne peuvent accepter. De cet exemple, on en tire une généralité. Et bam ! (ça fait du Chocapic -non ceci n’est pas une publicité pour des céréales 😉 ), toutes les blogueuses qui font des partenariats ou des articles sponsorisés ont perdu leur intégrité mentale.

En lisant le titre de l’article de blog, je me suis dit que c’était une “extrémiste anticapitaliste” comme peuvent être certains fans de linux contre les marques de type Apple (non, non, nous ne sommes toujours pas payés pour ce mot 😉 ). Lorsque l’on lit le billet, on se rend compte que ce n’est pas ça. En réalité, je suis assez en phase avec de nombreux propos mais je souhaite les nuancer et être un peu moins fataliste (ou alors je suis un peu naïf, au choix) que Ifeelblue.

Je vais commencer par parler de ce “fait divers”, le billet de blog déclencheur de la colère de Ifeelblue. Je ne veux pas commenter l’activité de voyance, qui est légale en France, où chacun se fera son propre avis. L’erreur de cette jeune blogueuse, c’est d’avoir modifié le commentaire qui ne lui plaisait pas. C’est une erreur de “débutante”. Lorsque nous faisons du conseil en communication auprès des entreprises, c’est une chose qu’on leur dit toujours : “ne jamais censurer un consommateur”. J’ai fait des billets en ce sens ici et . Ce que cette blogueuse aurait du faire, c’est de ne pas toucher aux commentaires (sauf les commentaires injurieux, racistes, illégaux, etc.) et y répondre elle-même en public. Les marques n’ont pas tous les droits. Ce sont des clients. Des clients, ça s’éduquent ! Pas comme un enfant mais il faut savoir poser des limites et expliquer les règles du jeu.

Pour moi, une marque n’a pas à modifier un article ni le lire avant sa publication. Chez nous, elle reçoit le lien du billet après la publication. Comme nous sommes une communauté, elle n’a pas vraiment le “pouvoir” de sanctionner une blogueuse et on trouvera bien une autre marque avec une meilleure mentalité pour travailler avec nous.

Bref, sur la question de faire perdre la liberté d’expression des lecteurs, je ne peux que partager l’avis de Ifeelblue.

Par contre, lorsque Ifeelblue dit qu’un partenariat pour une blogueuse est synonyme de “perdre sa propre liberté d’expression”, je ne peux que bondir sur ma chaise !

Comme je le disais, une marque doit s’adapter à la blogueuse. Il faut refuser les communiqués de presse car ce ne sont pas des éléments de nature à valoriser l’opinion de la blogueuse. En plus, c’est assez mauvais pour le référencement naturel de tout le monde. Si un internaute vient sur un site, c’est pour avoir l’avis de la blogueuse. Un avis authentique. Bon, si on a un lien matériel ou financier avec la marque, il est préférable de ne rien publier plutôt que de dire que le produit est à éviter ou de lui faire de fausses louanges.

Une blogueuse dit ce qu’elle veut. Son audience ? Pour moi, comme je l’ai déjà indiqué, ce n’est pas un élément qui doit être central. Le nombre de visiteurs augmente avec l’authenticité de la personne même de la blogueuse. Ce qui est important est l’influence dans le sens “honnêteté” des propos.

Les marques qui viennent dans notre agence le comprennent parfaitement. Elles ne lisent pas les billets avant la publication et ne vont pas les modifier. D’ailleurs, encore aujourd’hui au téléphone, une marque m’a bien dit “on ne veut pas lire les billets avant car nous avons confiance dans nos produits”.

Sur la question de la rémunération, je constate dans notre activité que cela n’intéresse que 20% de nos membres blogueuses. Les autres préfèrent que les marques envoient des produits pour les tester. L’objectif de la majorité des blogueuses n’est pas de s’enrichir avec son blog mais d’obtenir le plus de produits à tester car c’est un budget que de tout se payer.

On va me répondre que ce n’est pas facile de dire non à l’appât du gain. C’est vrai. Notre travail consiste aussi à rétablir un rapport de force car c’est une entreprise qui parle à une entreprise. Chez nous, ce sont les blogueuses qui ont le pouvoir car elles sont légion.

En résumé, tout est une question de sélection des marques avec qui vous voulez travailler et de votre capacité financière à résister aux mauvaises marques.

Je recommande aux blogueuses tentées par ce genre de propositions néfastes de savoir dire non. Vous pensez perdre de l’argent mais, sur le long terme, vous allez en gagner par la qualité de votre blog.

Le fond de l’article de Ifeelblue est pertinent par contre, à mes yeux, elle perd en crédibilité avec des réflexions de ce genre “je me demande à quoi ressemblera la blogosphère dans quelques années”. Ifeelblue, il ne faut pas avoir peur de l’avenir sous prétexte que “c’était toujours mieux avant” 😉

Je vais également conclure sur l’indépendance financière. Ifeelblue défend son indépendance car elle n’a pas à vendre son blog. Je parle également avec une grande indépendance car nous avons un succès qui nous permet de filtrer les marques et que ce n’est pas notre unique activité. De plus, nous n’avons pas d’investisseurs (et nous n’en voulons pas) pour faire pression sur nos résultats. Je dois l’admettre, c’est toujours plus simple de travailler dans ces conditions !

Commentaires
  • Salut! Je viens de tomber sur cet article en réponse au mien et je vais pas revenir sur le débat (enfin pas trop car j’ai l’impression d’avoir pas mal couvert le sujet sur mon blog, avec les nombreux commentaires qu’il a suscités) mais je voulais juste apporter une ou 2 précisions.

    Tu dis que la blogueuse en question a fait une “erreur de débutante”. Alors juste pour préciser que ce n’est pas une “jeune” blogueuse, que ce soit au niveau de son âge (je vais pas dire son âge exact parce que je suis pas sûre que ce soit très “correct” de faire ça, mais disons qu’elle est loin d’avoir la 20aine 😉 ) ou au niveau de l’ancienneté de son blog (plusieurs années). Ce n’était pas non plus son 1er article de partenariat, comme quoi, ça n’a rien à voir 😉

    Pour ma part, je tiens mon blog depuis peu (presque 2 ans) donc je ne tiens pas de discours “c’était mieux avant”, vu que le “avant”, je sais pas à quoi il ressemblait. Par contre, ça ne m’empêche pas d’avoir peur de l’évolution de la blogosphère, vu la tendance à la monétisation des blogs. Après, sur ce point précis, comme sur le fond du sujet, je pense que notre désaccord est inévitable vu le “concept” même de l’Agence des blogueuses 😉 Moi, en tant que lectrice de blog, ça me fait chier de voir la pub envahir la blogosphère. Vous, en tant qu’intermédiaire entre les marques et les blogueuses, avez forcément un avis opposé et tout intérêt à ce que les blogueuses continuent de “collaborer” avec les marques.

    Sinon, ce passage m’a bien fait sourire: “si on a un lien matériel ou financier avec la marque, il est préférable de ne rien publier plutôt que de dire que le produit est à éviter ou de lui faire de fausses louanges”. Donc en gros, en acceptant un partenariat ou autre, la blogueuse garde sa liberté d’expression, mais c’est quand même mieux de pas s’exprimer plutôt que de dire quoi que ce soit qui pourrait déplaire à la marque. Donc ça montre bien que non, la blogueuse ne dit pas complètement ce qu’elle veut.

    Ah et puis si on est un « extrémiste anticapitaliste » parce qu’on a du mal avec la tendance à la surconsommation, l’absence de morale et la volonté de transformer son blog en pancarte publicitaire, alors ouais tu peux me taxer d’extrémiste anticapitaliste 😉 Tu le dis de façon péjorative, mais pour moi c’est plutôt un compliment.

    • Merci pour ta réponse Ifeelblue mais tu sembles avoir lu un peu trop vite mon billet (du moins, c’est une impression que j’ai 😉 ) En réalité, je suis juste d’accord avec un bon nombre de tes propos mais je trouve que tu manques de nuances en généralisant un comportement en particulier (même si tu l’as vu à plusieurs reprises).

      Tu remarqueras que j’utilise le terme “erreur de débutante” entre guillemet. Je ne parle pas d’âge ou d’expérience de blogueuse mais d’une erreur qui est récurrente sur la communication digitale. Je ne pense pas (mais je peux me tromper) que cette personne soit une professionnelle dans le domaine de la communication digitale. Bien souvent, les blogueuses sont des personnes passionnées mais n’ont pas vraiment eu de formation en communication.

      Sur le passage qui te fait sourire, la blogueuse peut ne pas accepter le produit ou l’argent de la marque, et donner son avis négatif tout de même 😉 En réalité, tout le monde a sa liberté d’expression. En acceptant un partenariat, tu as fait le choix de t’exprimer dans une direction. Ce choix, c’est bien ta liberté. Personne ne t’oblige à le faire. D’ailleurs, toi même tu le dis très bien en expliquant que ce n’est pas un bon d’achat pour de la voyance qui va permettre à la personne de se nourrir. La dépendance économique est toute relative.

      Si tu prends l’expression “extrémiste” pour un compliment alors ça me rassure. Même si je ne te qualifiais pas par ce terme (mais tu as soit lu en diagonal mon billet, soit volontairement détourné mes propos) tu admets être extrémiste dans tes propos. Dans ce cas, ça renforce mon avis que la force de tes propos perdent en crédibilité.

      • je n’ai pas lu trop vite ton billet, je ne vois pas en quoi le fait que tu sois d’accord avec une partie de mes propos est pertinent sur ce point. Oui, j’ai un avis tranché sur la question et je ne me positionne pas avec des “oui, mais…”. C’est dans ce sens j’imagine que tu me vois (ou a cru me voir) comme une extrémiste, mais je ne vois pas en quoi cela nuit à ma “crédibilité” comme tu dis. D’ailleurs je ne me suis jamais qualifiée d’extrémiste, je remettais simplement en question ta définition apparente du terme (être un extrémiste anticapitaliste = ne pas suivre l’effet de mode autour d’Apple).

        Tu dis toi-même: “En acceptant un partenariat, tu as fait le choix de t’exprimer dans une direction”. Oui, bien sûr, on a le choix d’accepter ou non, encore heureux. Mais c’est pas ça la liberté d’expression. La liberté d’expression, c’est pouvoir dire ce qu’on veut. Selon toi, le choix qu’on fait en acceptant un partenariat, c’est de renoncer, tout du moins en partie, à sa liberté d’expression. Toi-même tu dis qu’en fait, on a le choix soit d’accepter un partenariat (= pouvoir s’exprimer seulement “dans une direction”, sous-entendu celle de la marque ou en tout cas une direction qui conviendra à celle-ci), soit de refuser (=pouvoir s’exprimer “dans toutes les directions” que l’on souhaite, bref conserver sa liberté d’expression).

        • Sur l’aspect “extrémiste”, je faisais une comparaison avec des personnes qui ne jurent que par une façon de penser en sous entendant que “l’argent était le mal”. Et je disais qu’à la lecture de ton billet, tu n’étais pas de cet avis. En ça, je trouve que tu as lu trop rapidement ce que je voulais dire.

          Tu dis qu’une blogueuse qui fait des partenariats perd sa liberté d’expression. Et moi, je te réponds qu’elle ne la perd pas puisqu’elle décide avec qui elle fait des partenariats. Donc, elle décide avec qui elle parlera de manière plus ou moins positive. Sur le fond, elle est libre de soulever les aspects positifs / négatifs d’une marque même en ayant un partenariat. Son avis est subjectif et ne doit pas refléter un communiqué de presse.

          Vivre en société implique de limiter tes libertés et donc ta liberté d’expression, la loi t’empêche déjà de t’exprimer totalement sur une marque. Il est par exemple interdit de dénigrer une marque même si elle ne t’a pas payé !

          Par exemple, dans l’affaire de l’année dernière “Il Giardino”, une blogueuse fait un billet de blog négatif sur une expérience dans un restaurant. Elle n’a pas été payé pour cela. Elle donne un avis de consommatrice. Le restaurant l’attaque en justice pour dénigrement et la blogueuse doit payer 1500€ de dommages et intérêts + 1000€ de frais de justice. Le tribunal lui accorde le droit de donner son avis, c’est sa liberté d’expression, mais pas n’importe comment.

          Je pense que d’utiliser le terme de “charlatant” sur une entreprise en public (donc sur ton blog ou un commentaire) peut être également condamnable. Tu l’as fait sur cette histoire de voyance alors que la marque ne t’a pas payé.

          • D’un côté, tu dis: “si on a un lien matériel ou financier avec la marque, il est préférable de ne rien publier plutôt que de dire que le produit est à éviter”, de l’autre “elle est libre de soulever les aspects positifs / négatifs d’une marque même en ayant un partenariat”. C’est quand même super contradictoire.

            Par ailleurs, il me parait évident qu’il ne faut pas se cacher derrière la liberté d’expression pour diffamer, injurier, dénigrer. Mais il y a une marge entre donner son avis sincère (qui peut être nuancé voire négatif) et commettre un délit puni par la loi. Je t’invite à te renseigner sur la définition juridique du dénigrement (qui n’a rien à voir avec une critique). D’ailleurs, le cas que tu cites (l’affaire du resto Il Giardino) est un peu un cas exceptionnel, contredit par la jurisprudence de la Cour de Cassation, de la Cour européenne des droits de l’homme,…

            Et pour le terme de “charlatan”, je précise que je ne l’ai pas utilisé en disant “telle société, ce sont des charlatans”. J’ai dit que je pensais qu’il y avait des gens sérieux dans le domaine de l’astrologie mais qu’à mon avis, c’était un domaine où il y avait aussi beaucoup de charlatans. Donc je n’ai fait qu’exprimer mon opinion, sans traiter personne en particulier de charlatan. Ce qui n’est absolument pas condamnable par la loi.

          • Il faut avoir des propos “extrémistes” pour que tu puisses admettre des nuances !

            Je ne pense pas être contradictoire. Tu peux très bien soulever les points positifs et négatifs dans un partenariat. Par contre, si c’est pour ne pointer que le négatif alors, je pense, qu’il est bien de ne pas faire de partenariat avec une marque précise. Cela ne veut pas dire que quand tu faits des partenariats, en général, tes avis sont biaisés. Tu gardes ta liberté de donner ton avis sur toutes les marques. Si tu fais un partenariat avec une marque, en principe, tu dois déjà avoir une attirance pour elle.

            Je suis heureux d’avoir ton analyse juridique sur le billet de blog concernant “Il Giardino”. Pour toi, les juges ont rendu une décision contraire à la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. J’aimerais bien que tu me communiques un arrêt de la CEDH (ou de la Cour de cassation) qui confirme ce que tu avances 😉 Comme la blogueuse a été condamné pour dénigrement, il faudrait aussi que les juges revoient la définition du dénigrement ?
            Ce n’est pas parce que personne ne conteste en justice ce que tu dis que tu as le droit de le dire.

          • Concernant l’affaire du resto, je te renvoie à ces liens:
            http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000027948384 (arrêt de la Cour de cassation)
            Deux articles (parmi tant d’autres) qui nuancent et critiquent cette décision:
            http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1222449-une-blogueuse-condamnee-pour-une-critique-de-restaurant-une-decision-de-faible-portee.html
            http://www.lexpress.fr/styles/saveurs/blogueuse-condamnee-pour-une-critique-de-resto-l-exemple-a-ne-pas-suivre_1558569.html
            Et l’analyse de Me Eolas, qui va bien plus en profondeur et est extrêmement intéressante:
            http://www.maitre-eolas.fr/post/2014/07/30/Les-mots-%C3%A0-%C3%A9viter-au-Cap-Ferret

            Pour la définition du dénigrement, c’est notamment sur ce point que la décision rendue est critiquée. 😉

            Sinon, pour ton raisonnement, je le trouve toujours aussi bancal et contradictoire:
            “Par contre, si c’est pour ne pointer que le négatif alors, je pense, qu’il est bien de ne pas faire de partenariat”. Ça ne signifie pas autre chose que: si on trouve un produit mauvais, il faut se taire.
            Selon toi, comment concilier le fait de se taire et la liberté d’expression?
            Même une marque qu’on aime bien en général peut faire un produit qui ne nous plait pas.

          • Oui, je partage l’avis de Me Eolas sur la question. Cependant, ça contredit pas qu’il y a des limites à la liberté d’expression. La décision de justice que tu donnes ne concerne pas une blogueuse. Permet moi de prendre avec des pincettes tes deux articles de presse qui sont financés par de la publicité 😉

            Pour mon raisonnement, cela veut dire que si tu trouves un produits mauvais alors ne va pas demander un partenariat avec cette marque et exprime toi. Je ne dis pas de se taire mais de ne pas accepter un partenariat pour un produit que tu n’aimes absolument pas. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut refuser tous les partenariats.

          • “Permet moi de prendre avec des pincettes tes deux articles de presse qui sont financés par de la publicité”
            Alors permets-moi de prendre avec des pincettes les articles des blogueuses qui sont rémunérées (en argent ou nature) par des marques.

            Je pense qu’on peut en rester là, comme je le disais dès mon 1er commentaire, il est inévitable que nos avis divergent sur la question, vu nos situations respectives. Du coup le “débat” tourne un peu beaucoup en rond.

            Bonne continuation!

          • « Permet moi de prendre avec des pincettes tes deux articles de presse qui sont financés par de la publicité »
            Alors permets-moi de prendre avec des pincettes les articles des blogueuses qui sont rémunérées (en argent ou nature) par des marques.

            Ah :/ Tu n’as pas vu l’humour dans ce message.

            On est d’accord sur un point, on commence à tourner en rond 😉

            En tout cas, merci d’avoir pris le temps d’en discuter avec moi. Bonne continuation également.

  • Je viens de découvrir votre agence, et par la même occasion cette réponse à ifeelblue par rapport à son article 🙂
    J’avais moi même eu envie de réagir ce que j’ai fait d’ailleurs sur Hellocoton, mais comme ici, on a fini par tourner en rond, et je l’avoue, je n’ai pas continué la discussion.
    En tous cas, je trouve ta réponse juste et tes propos très pertinents !

    • Merci Natte ! En effet, on tourne vite en rond car elle reste sur ses positions qui sont que TOUS les partenariats sont mauvais…

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